La boutonnière est souvent la dernière chose à laquelle on pense et l’une des premières qu’on remarque sur les photos. Ce petit ensemble floral épinglé au revers d’un costume dit beaucoup — sur le style du mariage, sur la personnalité du marié, sur l’attention portée aux détails.
L’accord avec le bouquet
La boutonnière doit répondre au bouquet de mariée — pas le reproduire en miniature, mais y faire écho. Une fleur du bouquet, une feuille du bouquet, une couleur du bouquet : un seul de ces éléments suffit à créer le lien visuel. Le reste peut être différent — une texture nouvelle, quelque chose de plus masculin.
Les formats
La boutonnière simple — une fleur, quelques feuilles — est la plus élégante et la plus photographiée. La boutonnière composée — deux ou trois éléments floraux différents — convient aux styles plus free spirit. La boutonnière graphique — une seule fleur très architecturale, presque comme une sculpture — convient aux mariages contemporains.
Les fleurs qui fonctionnent bien
Les petites fleurs tiennent mieux que les grandes — une mini-rose, un bouton de pivoine, une anémone, un œillet de poète. Les feuillages qui résistent bien : feuilles d’eucalyptus, feuilles de lierre, petites fougères. Les éléments inattendus qui font la différence : un brin de lavande, une petite baie, une graine bien choisie.
La fixation
Une boutonnière qui tient toute la journée, qui ne s’affaisse pas pendant le dîner ni ne disparaît au moment des danses — c’est une question de technique autant que de choix floraux. Nous utilisons des tiges renforcées et des épingles de qualité positionnées précisément dans le tissu du costume.